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Des îles-jardins, les Banda, Moluques du sud, Indonésie.

1 Mars 2018 , Rédigé par Bernard Viguier Publié dans #voyage

Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
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Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.
Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948  par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.

Commençons par la noix de muscade, enrobée d'une peau rouge, sous une coque jaune lorsqu'elle est cueillie et dont on se débarrasse avec un couteau (photo 6); on fait tomber la noix de muscade avec une pique ou en grimpant dans le muscadier. Puis les kenaris, énormes amandiers de trente ou quarante mètres de haut, parfois bicentenaires; dans les plantations exploitées jusqu'en 1948 par les colons hollandais (les perkeniers), ils abritent les muscadiers; les amandes douces, particulièrement fines, se vendent toujours facilement. Auj ourd'hui encore, ces épices constituent une source de revenu importante pour les îliens. Les champs de manioc (cassava), d'ignames sont très nombreux surtout sur l'île d'Ay. La cannelle (kayu manis, c'est-à-dire mot à mot " bois sucré" ) n'est autre que l'écorce d'un arbuste ( cf les 2 photos précédant celle représentant un vieil homme devant ses morceaux de cannelle). En séchant au soleil, elle prend sa couleur orangée. Enfin, on enveloppe les fruits du jaquier sur l'arbre dans des sacs plastiques; son cousin, l'arbre à pain, donne des fruits que l'on retrouve servis frits, découpés en petites tranches fines dans les cafés d''Ambon, la capitale des Moluques. Sur la dernière photo, un légume vert, le keladi, qui accompagne le riz.

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